Mutuelle dentaire sans délai de carence : soins urgents, prise en charge immédiate et résiliation après l’adhésion
J’avais de fortes douleurs à une dent, avec une infection importante. En consultant le dentiste, il m’a expliqué qu’il fallait enlever l’ancienne prothèse, la tige et la couronne, effectuer les soins nécessaires, puis poser une nouvelle couronne. Le coût total était assez élevé et, bien sûr, je n’avais pas les moyens de payer une telle somme. J’avais donc deux choix : soit faire enlever la dent, soit trouver une solution pour pouvoir la soigner. J’ai donc cherché une mutuelle qui proposait une prise en charge immédiate, sans délai de carence, notamment pour les soins dentaires. J’ai finalement souscrit à une mutuelle qui me permettait de bénéficier rapidement de la couverture nécessaire pour effectuer mes soins. Environ un mois plus tard, j’ai eu accès à une mutuelle d’entreprise obligatoire par l’intermédiaire de mon employeur. Elle était également moins chère que la première mutuelle. Je souhaitais donc résilier ma première mutuelle sans devoir continuer à la payer pendant toute l’année. J’ai utilisé mon adhésion à la mutuelle obligatoire de mon employeur comme motif de résiliation. Cela m’a permis de résilier la première mutuelle quelques mois seulement après mon adhésion, alors que, dans une situation normale, il aurait fallu attendre la date à laquelle la résiliation était possible. À retenir : si vous avez des soins dentaires importants à effectuer rapidement, pensez à vérifier attentivement les garanties de la mutuelle, notamment l’existence d’un délai de carence et les conditions de prise en charge des couronnes et prothèses dentaires.
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Situations similaires
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Cartes de séjour et droit au travail : étudiant, salarié, passeport talent, résident, naturalisation
Un sujet revient souvent : avec ma carte de séjour, est-ce que je peux travailler ? Puis-je avoir 2 emplois ? Puis-je être auto-entrepreneur ? Voici les principales différences : Carte de séjour étudiant (1 ou 2 ans) - Permet d’étudier et de travailler, y compris avec plusieurs emplois, dans la limite de 964 h/an. - Le dépassement peut entraîner des problèmes avec la préfecture, voire un risque d’OQTF. - Permet également, sous les conditions applicables, d’avoir un statut d’auto-entrepreneur pour des prestations de services ou des missions d’intérim (cours particuliers, nettoyage, restauration...). - Permet de voyager dans l’espace Schengen. Attention toutefois aux absences prolongées : ne pas dépasser 6 mois hors de France pour éviter des problèmes lors du renouvellement. Carte de séjour salarié (4 ans) - Permet de travailler dans le cadre de l’emploi autorisé, en CDI ou CDD. - Il est possible de cumuler un CDI avec un CDD ou de l’intérim, sous conditions : maximum 48 h/semaine et 44 h/semaine en moyenne sur 12 semaines consécutives. - Exemple : CDI dans le BTP 38 h/semaine + CDD/intérim chez McDonald's 10 h/semaine. Sur 12 semaines, il ne faut pas dépasser 528 h au total. - Le cumul ne doit notamment pas être en concurrence avec l’employeur et les règles relatives aux autorisations de travail doivent être respectées. - Ce titre ne permet pas librement de devenir auto-entrepreneur ou freelance. - Attention également aux absences prolongées hors de France et aux démarches d’autorisation de travail en cas de changement ou de cumul d'emploi, selon la situation. Passeport talent (4 ans) - Permet, sous les conditions prévues, d'accéder directement à ce titre après les études lorsque le seuil requis est atteint. - Il offre davantage de souplesse concernant l'autorisation de travail lors d'un changement ou d'un cumul d'emploi. - Il reste toutefois fortement déconseillé de travailler dans une activité sans rapport avec le motif du titre, car cela peut poser problème lors du renouvellement. - Il permet notamment, sous conditions, de faire venir son conjoint depuis l'étranger. Cela ne concerne pas automatiquement les parents, frères, sœurs ou autres membres de la famille. - Les règles dépendent de la catégorie précise du passeport talent. Carte de résident (10 ans) Elle offre beaucoup plus de liberté professionnelle : - cumul CDI + autre CDI à temps partiel, CDD ou intérim ; - auto-entrepreneur et freelance ; - création d'une société ; - changement d'employeur sans nouvelle autorisation de travail dans les conditions applicables. - Elle offre une liberté professionnelle beaucoup plus importante qu'une carte de séjour temporaire. - Attention toutefois aux règles concernant les absences : une absence prolongée peut entraîner la perte du titre, notamment au-delà de 3 années consécutives hors de France selon les conditions applicables. Nationalité française Elle reprend les possibilités professionnelles de la carte de résident, avec des droits supplémentaires : - démarches administratives souvent facilitées ; - davantage de possibilités professionnelles dans les autres pays de l'Union européenne ; - certains employeurs étrangers préfèrent recruter un citoyen européen plutôt qu'une personne ayant uniquement un titre de séjour français, même valable 10 ans. - L'avantage de la nationalité ne se limite donc pas aux voyages : les possibilités professionnelles et la mobilité en Europe sont également importantes. En revanche, l'idée selon laquelle un CDI stable permet automatiquement d'obtenir un visa dans n'importe quel pays du monde est fausse : chaque pays possède ses propres conditions d'entrée, de séjour et de travail. Pour les autres titres de séjour (auto-entrepreneur, vie privée et familiale, etc.), les règles sont spécifiques. Le mieux est de vérifier directement auprès de la préfecture ou des sources officielles.
Mariage de deux Marocains à la mairie de Marseille : bloqué deux fois pour des incohérences de nom et d'adresse
Franchement, j’ai vécu une vraie galère pour me marier à la mairie des 2e et 3e arrondissements de Marseille. J’avais préparé tous les documents nécessaires pour moi et ma femme, en pensant que tout allait passer crème. On n’avait absolument aucun doute sur le fait que le dossier pouvait être bloqué… et pourtant, ça s’est bloqué deux fois. La première fois, en arrivant à la mairie, ils ont relevé un problème concernant le nom composé de ma femme. Sur certains documents, son nom composé était écrit en un seul mot, alors que sur sa copie intégrale d’acte de naissance, les deux parties du nom étaient séparées. Pourtant, il s’agissait exactement du même nom composé et de la même personne. Malgré cela, ils nous ont demandé de retourner au consulat marocain pour obtenir un document officiel prouvant qu’il s’agissait bien de la même personne. Ensuite, il fallait reprendre un autre rendez-vous à la mairie. Lors du deuxième rendez-vous, ils ont trouvé un autre problème : son lieu de naissance et son lieu de résidence au Maroc ne correspondaient pas exactement. Pourtant, c’était la même adresse et il n’y avait jamais eu de changement d’adresse. Le problème venait simplement du fait que sur un document, seule une partie de l’adresse était écrite, et sur un autre document, le reste de l’adresse apparaissait. Ils nous ont donc demandé de justifier le lien entre les deux. Finalement, nous avons dû faire modifier les informations au Maroc pour que l’adresse soit écrite exactement de la même manière partout. Ce qui était vraiment difficile, c’est que certaines remarques nous ont semblé très déplacées, voire discriminatoires. Par exemple, ils nous disaient directement : « Vous pouvez rentrer chez vous pour vous marier ». Franchement, j’ai eu l’impression qu’ils compliquaient énormément les choses. Mon conseil : avant de partir à votre rendez-vous, analysez absolument tous vos documents dans les moindres détails. Il ne faut laisser aucune incohérence, même minime : un nom écrit légèrement différemment, une adresse abrégée ou une information formulée autrement… tout peut devenir un motif de blocage.
Mon ESN risque de ne plus payer les salaires : est-ce que je dois démissionner ?
Depuis quelques mois, la situation financière de ma boîte se dégrade. Les salaires ont encore été versés récemment, mais uniquement grâce à des rentrées d’argent exceptionnelles. Aujourd’hui, nous avons très peu de missions et le patron nous a prévenus qu’il pourrait ne plus être en mesure de payer les prochains salaires. Il cherche des investisseurs et espère débloquer la situation prochainement. Sinon, il envisage notamment de proposer des congés sans solde. De mon côté, je cherche déjà ailleurs depuis quelque temps. Je suis ingénieur informatique junior et j’ai eu quelques entretiens, mais mon préavis de 3 mois me ferme pas mal de portes. Je n’ai pas suffisamment d’épargne pour pouvoir me permettre de rester plusieurs mois sans revenus. Le problème, c’est que je ne sais pas si je dois démissionner avant de retrouver un poste, afin d’être disponible immédiatement, ou continuer à attendre en prenant le risque que la situation de mon entreprise empire. Est-ce qu’une démission dans ce contexte permet quand même de toucher le chômage ? Une rupture conventionnelle me paraît compliquée vu les finances de l’entreprise. Existe-t-il d’autres possibilités si les salaires commencent réellement à ne plus être versés ? Et surtout, est-ce que le fait d’avoir démissionné peut être mal interprété par les futurs recruteurs ? Je crains qu’ils se demandent pourquoi je suis parti sans avoir de poste derrière, ou que mon ancienne entreprise présente simplement mon départ comme une démission volontaire sans mentionner ses difficultés financières. Vous feriez quoi à ma place : attendre, démissionner ou essayer de trouver une autre solution ?
Changement de statut étudiant vers passeport talent à Marseille : près d'un an sans titre de séjour
J'étais étudiant avec un visa étudiant. Après mon stage, j'ai reçu une promesse d'embauche verbalement en juin de la part d'une boîte (l'erreur 1 : il fallait demander une promesse écrite). J'avais deux choix : soit demander l'APS (récépissé), soit une prolongation. Je me suis dit que si je demandais la prolongation, je resterais toujours étudiant et, pour ne pas rentrer dans des procédures compliquées avec la boîte, par exemple demander un CDD le temps que je fasse le changement de statut et après repasser en CDI, j'ai fait la demande de l'APS en juillet par poste. Je pensais que ça allait vite être traité, que j'aurais un récépissé et que je pourrais travailler sans attendre la demande d'autorisation de travail. Je ne savais pas qu'il fallait mettre un formulaire qui spécifiait si je voulais renouveler en tant qu'étudiant (je poursuis encore mes études) ou faire un changement de statut vers salarié (l'erreur 2). Donc, l'agent de la préfecture qui a traité mon dossier a compris que je voulais renouveler mon titre en tant qu'étudiant alors que moi, je voulais changer vers salarié. Ils m'ont retourné le dossier en septembre. J'ai pris un rendez-vous pour régler le problème, ils m'ont donné le formulaire à remplir pour marquer que je voulais salarié. J'ai renvoyé le tout par la poste (car la préfecture de Marseille ne prend plus les demandes d'APS sur place). À partir de fin septembre, je suis sans papier, sans argent. Heureusement, pour le logement, j'étais au CROUS, ils avaient validé le dossier en mai pour l'année prochaine avant que mon visa étudiant expire fin août. En parallèle, j'étais en train de passer des entretiens pour trouver un travail dans le domaine, en disant au recruteur que j'avais fait la demande et que j'attendais la réponse. J'ai réussi à trouver un travail avec Passeport Talent (que j'ai perdu après 1 mois dans la période d'essai, car le client a voulu juste un remplaçant le temps qu'un autre arrive). C'est là qu'il m'est venu l'idée de faire la demande du Passeport Talent en ligne. Dans le dossier, j'ai mis l'attestation employeur. Ils m'ont répondu dans les 24 h pour dire que l'attestation employeur devait être tamponnée. J'ai refait la demande auprès de l'entreprise, puis j'ai refait la demande en ligne pour le Passeport Talent. Après 48 h, ils m'ont demandé aussi le contrat. Comme je n'avais pas de papier, je ne pouvais pas signer un contrat. La solution était de déposer la promesse d'embauche au lieu du contrat le 28 octobre. Depuis cette date jusqu'à avril 2026, silence radio, aucune réponse. À ce moment-là, le CROUS demande la garantie Visale de la nouvelle année 2026 et puisque je n'ai pas de séjour, donc pas de Visale, j'ai commencé la guerre. Je recevais chaque semaine des mails et des réponses. J'ai fait un mail où je me suis engagé à payer à temps mon logement et, dès que je recevais la réponse du titre de séjour, je leur faisais parvenir. J'ai perdu la CAF, je n'avais pas de travail, j'ai continué à prendre des rendez-vous à la préfecture pour voir la situation et, à chaque fois, ils disent tout simplement : on ne sait pas, il faut attendre, il faut patienter. J'ai essayé toutes les méthodes : Défenseur des droits, des avocats... Le 15 décembre, j'ai expliqué la situation à une nouvelle agente à la préfecture et, avec un seul clic dans son ordinateur, elle m'a donné la prolongation du visa étudiant de 3 mois pour garder mes droits (donc ça se voit que ce n'était pas si difficile pour eux de nous régler la situation). La première des choses que j'ai réglée, c'était Visale pour le CROUS. Après, j'ai pu commencer un job étudiant. En février, j'ai fait une demande de renouvellement de prolongation en ligne via Démarches simplifiées mais sans réponse. En mars, vient la fin de la prolongation. J'ai pris un rendez-vous à la préfecture pour demander la prolongation sur place. J'ai eu la deuxième prolongation. Après 48 h, je l'ai reçue sur ANEF (pas sur Démarches simplifiées). J'ai continué à réserver des rendez-vous. Le 11 avril, j'avais le rendez-vous suivant avec la préfecture, et c'était la première fois que l'agent (la responsable de ce genre de dossier) transférait mon dossier vers un autre guichet. J'ai bien expliqué ma situation. Il a ouvert mon dossier du Passeport Talent et a trouvé la promesse d'embauche au lieu du contrat. Il m'a proposé de me rouvrir une rubrique pour mettre le contrat pour valider mon dossier. Là, j'ai expliqué que pour signer le contrat, je dois avoir le titre de séjour et vous me demandez le contrat, donc je suis dans une boucle infinie. Heureusement, il a bien compris mon dilemme. Il a validé mon dossier (dossier en apprentissage). Il m'a dit qu'il allait expliquer aux autres agents de me donner soit le Passeport Talent, soit l'APS pour que je puisse signer mon contrat. Le 15 mai, j'ai reçu un avis favorable du Passeport Talent d'un an au lieu de 4 ans, avec un timbre de 430 euros à payer (250 pour le titre et 130 d'amende de retard). En début août, j'ai réussi à trouver un travail avec un salaire moins élevé que celui demandé pour avoir le Passeport Talent. L'entreprise pense que je peux travailler avec mon titre actuel (Passeport Talent), alors que ce n'est pas le cas car il faut demander une autorisation de travail pour faire le changement de statut vers un contrat salarié pluriannuel. Donc, le problème actuel, je galère avec l'entreprise pour qu'elle me fasse l'autorisation de travail, sinon je risque d'avoir une OQTF.
Demande de prolongation
Bonjour, j’aimerais avoir votre avis sur ma situation. Je dépends de la préfecture des Yvelines (78). Après mon Master 2, j’ai obtenu une attestation de prolongation de trois mois, valable jusqu’au 8 novembre 2026. Toutefois, mon dossier de renouvellement sur l’ANEF a été clôturé, au motif que mon cursus se terminait le 30 septembre. Je n’ai pas encore reçu mon attestation de réussite officielle pour constituer ma demande d’APS/RECE. Par ailleurs, je suis actuellement au Maroc, et je ne pourrai revenir en France qu’après le 15 décembre 2026, même si je reçois l’attestatio d’ici là. Dans cette situation, est-il possible de demander une nouvelle prolongation sur l’ANEF malgré la clôture du dossier, en expliquant que j’attends mon attestation de réussite ? Ou existe-t-il une démarche adaptée sur Démarches simplifiées ? Si je prévois d’être hébergée dans un autre département à mon retour, pourrais-je effectuer la démarche auprès de cette autre préfecture avec une attestation d’hébergement, Enfin, puis-je engager ces démarches dès maintenant, avant l’expiration de ma prolongation actuelle ? Merci d’avance pour votre aide et votre retour d’expérience.